2026-06-06 · 6 min read
Comptabilité d'un avocat : CARPA, secret professionnel et 2035
La comptabilité d'un avocat au réel suit la logique BNC de trésorerie, mais avec deux particularités qui changent tout : les fonds clients transitant par la CARPA, et le secret professionnel qui rend la confidentialité des données non négociable.
La CARPA : à isoler, jamais en recette
Les fonds reçus pour le compte de clients transitent par des comptes CARPA dédiés, strictement séparés du compte de fonctionnement. Ces flux ne sont PAS des recettes de l'avocat : les inclure dans le chiffre d'affaires serait une erreur grave. Lors du traitement des relevés, ces mouvements doivent être identifiés et mis de côté.
Ce qui relève de votre activité
- Recettes : honoraires encaissés (hors fonds CARPA).
- Charges sociales : CNBF (caisse des avocats), URSSAF.
- Cotisations : ordre, barreau.
- Frais d'actes et de contentieux : greffe, huissier/commissaire de justice.
- RCP et frais de cabinet habituels.
Le secret professionnel = la confidentialité comme exigence
Des relevés d'avocat peuvent révéler l'identité de clients et des informations couvertes par le secret. L'outil que vous utilisez doit donc offrir un hébergement UE, une politique RGPD claire et un DPA — ce que propose bankpdf, qui isole par ailleurs les flux CARPA dans une colonne « hors 2035 » dédiée.
Le journal 2035 généré sépare recettes, dépenses par rubrique et fonds CARPA — un point de départ propre, à valider avec votre AGA ou votre comptable.